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Lundi, 7 Avril, 2014 - 15:00

Discours de bienvenue de Didier Kling

Vice-Président de la CCI Paris Ile-de-France. 

Discours d'ouverture du Printemps de l'économie de Claude Bartolone

Président de l'Assemblée Nationale.

Présentation du Printemps de l'économie, par Pierre-Pascal Boulanger

Président-fondateur des Économiques

  Projection d'un "Dessine-moi l'éco" spécial Printemps de l'économie.     

 

Table-ronde inaugurale "L'Europe au placard ? L'Europe au rencard ?"

                                                  

Invités du Printemps de l'économie : Patrick Artus (directeur de la recherche et des études de Natixis, professeur à l'université de Paris I, membre du Conseil d'Analyse Économique), Didier Kling (Vice-Président et trésorier de la CCI Paris Ile-de-France), Olivier Pastré (économiste, professeur à Paris VIII), Jean Pisani-Ferry (Commissaire Général à la Stratégie et à la Prospective), Odile Renaud-Basso (Directrice générale adjointe de la Caisse des Dépôts), Xavier Timbeau (Directeur du Département analyse et prévision de l'OFCE). Modératrice : Dominique Rousset (L'économie en questions - France Culture). Présentation des invités : Julia D'Avout (Etudiante en CPGE au Lycée Turgot). Table-ronde organisée par Les Économiques et le lycée Turgot.

Thème : L’Union Européenne est le résultat d’un long processus de construction commune, dont nous avons longtemps été fiers. L’intégration progressive de nos économies et le rêve d’une Europe sociale et politique ont suscité un temps l’engouement. Mais une trop longue période d’atonie de la croissance, un élargissement de l’Union sans modification significative des règles décisionnelles, mené tambour battant suite à la chute du mur de Berlin, sans choisir vraiment le type d’Europe que nous voulions, une entrée dans le désordre des pays membres dans la mondialisation, ont commencé à créer le doute. Prenant conscience de la puissance économique de l’Union Européenne, un pas supplémentaire a pourtant été franchi avec la création de l’euro. Après un moment de fierté suite au succès de ses premiers pas, c’est la crise de 2007 qui a mis en évidence ce paradoxe : d’un côté l’euro semblait nous en protéger, de l’autre elle mettait jour après jour en évidence ses défauts de conception. Quand la crise financière est devenue crise des dettes souveraines, et que l’Europe en est devenue l’épicentre, il a fallu agir. Comment ? Suffisamment tôt ? Trop lentement ? Au nom de qui ? Au nom de quoi ?
Le désamour des citoyens, au grand dam des partisans de l’Europe, s’est alors profondément installé, alors que l’euro semblait sauvé. Les récents progrès européens, dont l’Union bancaire dernièrement, seront-ils à même de stabiliser enfin le navire ?

A quelques mois des élections européennes, il ne sera pas vain de faire le point sur les forces et les faiblesses de l’Union, de voir s’il est possible de surmonter les difficultés et comment, d’envisager ou non un projet qui, à défaut de faire rêver, serait au moins mobilisateur. Bref. L’Europe au placard ? L’Europe au rencard ?

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Biographies des invités et documentation thématique en fin d'article.

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Lundi, 7 Avril, 2014 - 17:00

Invités du Printemps de l'économie : Agnès Benassy-Quéré (Présidente déléguée du Conseil d'Analyse Économique, Professeur à l’université Paris 1), Christian Saint-Etienne (Professeur au Cnam), Dominique Plihon (Professeur à l'université de Paris XIII, membre du Conseil scientifique d'ATTAC). Modération: Thierry Fabre (Challenges). Présentation des invités : Aurélien Witecki, élève en 1ère ES au Lycée Turgot. Table-ronde organisée par Le Cnam et Les Economiques.

Thème : Aux Etats-Unis, la croissance cumulée, depuis 2000, a atteint près de 30%, soit presque deux fois plus qu’en zone euro. Car après la crise de 2009, la croissance est repartie à vive allure outre atlantique, à un rythme de 3%. Rien de tel en zone euro, qui sort de deux années de récession et devrait croître d’à peine 1% en 2014. Comment expliquer un tel écart ? Beaucoup d’observateurs soulignent l’échec de la gouvernance de l’euro, avec une autorité monétaire, la BCE, mais dix-huit autorités budgétaires, les Etats, souvent en désaccord et qui rechignent à venir en aide aux pays en difficulté. Faut-il aller vers plus de fédéralisme, avec un gouvernement et un budget de la zone ? La sortie de l’euro peut-elle doper l’activité comme le prétendent les détracteurs de la monnaie unique ? Un débat sur les réformes à lancer à l’échelon européen pour doper l’innovation et la croissance.  

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Biographie des invités et documentation thématique en fin d'article.

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Lundi, 7 Avril, 2014 - 19:00

Invités du Printemps de l'économie : Xavier Ragot (chercheur au CNRS et à l'École d'Économie de Paris), David Spector (Chargé de recherche CNRS et membre associé de Paris School of Économics), Jean-Philippe Tropéano (professeur d'économie à l'université Paris I, membre associé à l'École d'Économie de Paris et membre du Centre d'Économie de la Sorbonne). Modérateur : Philippe Escande (Le Monde Éco§Entreprises). Présentation des invités : Kenza Aouad, étudiante en classe prépa ECT au Lycée Turgot. Table-ronde organisée par PSE - École d'Économie de Paris et le Centre d'Économie de la Sorbonne.

Thème : L’innovation est au cœur des débats actuels. Beaucoup s’accordent sur le fait que, quelque soient  les décisions prises afin d’améliorer la compétitivité-prix de certaines économies de l’Union, les effets de ces politiques seront limités : combler l’écart de coût du travail avec les pays dits émergents serait complètement vain à court terme, et attendre une convergence sur le long terme serait suicidaire. Miser sur la compétitivité structurelle rend donc l’innovation prioritaire, tant au niveau de l’entreprise que dans le cadre de la stratégie d’un « État stratège ». Mais comment la stimuler quand l’investissement des entreprises est en berne et l’investissement public contraint par l’impériosité, très discutée, de la baisse des déficits publics ?

De même, la politique industrielle est une notion qui a resurgi dans les débats publics nationaux, mais elle semble absente des impératifs européens, tant la politique de concurrence de l’Union Européenne a longtemps pris « toute la place ». Politique de concurrence contre politique industrielle ? On commence néanmoins depuis peu à l’évoquer à Bruxelles, mais comment aller plus loin étant donné la complexité des processus décisionnels communautaires, la divergence des divers États membres quant à leurs conceptions de l’Europe, et donc sur la nécessité d’une politique industrielle ? Et quand bien même… que peut une Europe dont le budget n’est que de… 1% de son PIB ?

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Mardi, 8 Avril, 2014 - 14:00

Les professeurs de SES et d'Économie-Gestion de l'académie de Paris pourront utiliser leur crédit-formation pour cet événement.

Invités du Printemps de l'économie : José BARDAJI, chef de la division des études macroéconomiques de l'Insee et Laurent CLAVEL, chef de la division Synthèse conjoncturelle de l'Insee.

Conférence à 14 h, suivie à 15 h d'un atelier pédagogique pour les professeurs, animé par les deux économistes de l'Insee. Après-midi organisée par l'Insee et Les Économiques.

Thème : La croissance potentielle dans l'Union européenne.

La croissance potentielle est le taux de croissance de la production potentielle, qui correspond au niveau maximal estimé de production durablement soutenable, sans tensions dans l’économie, et plus précisément sans accélération des prix. Elle peut être déterminée de plusieurs façons, notamment à partir du potentiel des facteurs de production (travail et capital) et de la productivité globale de ses facteurs (PGF) qui reflète, à travail et capital donnés, les gains liés au progrès technique, à l’organisation du travail... L’écart (appelé output gap) entre le niveau effectif de production et le niveau potentiel fournit une indication de la position de l’économie dans le cycle, ce qui facilite la conduite de la politique économique. Croissance potentielle et output gap peuvent être déterminés par différentes techniques économétriques qui présentent pour autant toutes des limites et des incertitudes, liées pour partie aux variables utilisées (par exemple parce que leur estimation est difficile et nécessite des choix méthodologiques, ou parce que leur champ ne recouvre parfois pas toute l'économie) mais aussi à l'instabilité des estimations de filtrage ou de lissage. C'est encore probablement davantage le cas aujourd'hui après la Grande Récession de 2008-2009, crise d'une intensité inégalée depuis 70 ans et suivie d'une période de croissance atone au cours des deux dernières années.

A la suite de la présentation des fondements théoriques et des résultats empiriques concernant la croissance potentielle et de l'output gap en France et en zone euro, l'atelier pédagogique aura pour vocation de détailler les techniques économétriques mises en œuvre, les choix dans les différentes modélisations et la robustesse des estimations. Par ailleurs, l'atelier devrait permettre un échange nourri sur la (faible) vitesse de résorption de l'output gap sur la période
récente en comparaison historique et ses raisons conjoncturelles ou plus structurelles.
 

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Mardi, 8 Avril, 2014 - 17:00

Les Economiques

Invités du Printemps de l'économie : Gaël Giraud (directeur de recherches CNRS, membre du Centre d’Economie de la Sorbonne, du LabEx REFI (Régulation Financière) et de l’Ecole d’Economie de Paris), Jean-Pierre Sicard (Directeur général délégué de CDC Climat), Mechthild Wörsdörfer (Directrice Politique énergétique à la DG Énergie de la Commission européenne), Vincent Champain (économiste, directeur General Electric, co-président de l'Observatoire du long terme). Modération : Alexandra Bensaïd (France Inter - On n'arrête pas l'éco). Présentation de la biographie des invités : Adrien Santelmann (élève en 1ère ES au Lycée Turgot).

Thème : Comment concilier croissance et développement durable ? Il en était déjà question au Printemps de l’économie 2013. Le développement durable est passé à l’arrière-plan des préoccupations depuis la crise de 2008. Moins présent dans les discours et encore moins dans l’action, alors que la transition énergétique devient une urgence absolue, si l’on en croit tous les experts. Cette transition pourrait être source de croissance, mais elle nécessite d’importants investissements, une réelle volonté politique, et le dépassement d’obstacles culturels. La mise en place d’une fiscalité énergétique semble problématique dans certains pays de l’Union, alors qu’elle existe dans d’autres. Certains réduisent leur émissions de CO2 quand d’autres, renonçant au nucléaire, les augmentent en ayant de nouveau recours au charbon. Que fait et que peut faire l’Union Européenne en ce domaine ? Le tout récent plan Énergie-Climat à 2030, qui fixe les ambitions de la Commission et des États-membres, notamment dans le cadre de la future conférence de Paris sur le climat, est-il à la hauteur des enjeux ? Quelles sont les chances de voir ses objectifs se concrétiser au vu de la hiérarchie des impératifs, face à autant de défis contemporains ?

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Biographies des invités et documentation thématique en fin d'article.

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Mardi, 8 Avril, 2014 - 18:30

Café Sciences sociales, organisé par l'APSES - Réservations auprès de www.cafemondeetmedias.com

Invités du Printemps de l'économie : Marc Bousseyrol (professeur en classe préparatoire au Lycée Turgot), Jean-Marc Daniel (professeur à l'ESCP Europe), Liem Huang-Ngoc (économiste, député européen). Modérateur : Guillaume Duval (Alternatives économiques).

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Mardi, 8 Avril, 2014 - 19:00

     

Invités du Printemps de l'économie : Anne-Laure Delatte (Chargée de recherche au CNRS), Robert Salais (Chercheur associé IDHES-CNRS). Modérateur : Christophe Chavagneux (Alternatives économiques). Table-ronde organisée par Terra Nova, Esprit, Alternatives économiques, La mairie du 3è et Les Économiques.

Thème : La croissance revient doucement dans les pays de la zone euro. Et l’agitation des marchés financiers sur les dettes publiques des Etats semble terminée. L’Europe est-elle pour autant sortie d’affaire ? Les politiques budgétaire et monétaire en vigueur peuvent-elles permettre un retour de la dynamique économique ? Le fonctionnement de l’Europe est-il favorable au retour de l’activité et de l’emploi.

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Mercredi, 9 Avril, 2014 - 14:00

 Les Rencontres de l'IEFP dans le cadre du Printemps de l'économie

Invités du Printemps de l'économie : Alexis Collomb (professeur au Cnam, directeur de l'EFAB), Georges Pauget (président de l'IEFP, ancien PDG du Crédit Agricole), Fabrice Pesin (Secrétaire général adjoint - ‎Autorité de contrôle prudentiel et de résolution), Dominique Plihon (professeur d'économie à l'université Paris XIII, président du Conseil scientifique d'Attac France). Modération : Catherine Fenet (IEFP)

Thème : La  crise  financière  de  2008,  en  révélant  les  fragilités  des  systèmes  bancaires  européens,  a  fait  prendre conscience aux banquiers centraux et aux gouvernements de la nécessité de réguler les activités bancaires pour éviter la répétition de crises systémiques. La mise en place d'une réglementation, comme cela a été fait dans les accords de Bâle III, est certes un premier pas mais reste insuffisante au regard des liens entre risque bancaire et risque souverain. Il faut aller plus loin et mettre en place une véritable Union bancaire européenne.  L'accord  bancaire,  qualifié  par  certains  d'historique,  signé  par  les  ministres  des  Finances européens en décembre 2013 pose les premiers jalons d'une véritable prévention des crises financières. Où en  est-on  ?  Cette  union  bancaire  complexe  fondée  sur  la  supervision  des  banques  par  la  BCE  sera-t-elle suffisante pour éviter les crises financières ?
Ce débat s'insère dans le cadre des grandes orientations fixées pour les différents cycles d’enseignement du secondaire et du supérieur : régulation et déséquilibres macroéconomiques, globalisation financière, crises financières et crises systémiques européennes.

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Mercredi, 9 Avril, 2014 - 17:00

Invités du Printemps de l'économie : Sébastien Jean (économiste, directeur du CEPII),  Zaki Laïdi (Politologue, chercheur au CNRS, directeur de recherche au Centre d’études européennes de Sciences Po, professeur à Sciences Po et au Collège d’Europe à BrugesAncien conseiller spécial de Pascal Lamy, Commissaire européen chargé du commerce (2000-2004)), Laurent Vronski (Directeur Général d'Ervor, membre du  Conseil scientifique de la Fondation Croissance Responsable). Modération : Adrien de Tricornot (Le Monde). Table-ronde organisée par Les Économiques.

Thème : La politique commerciale relève pour l’essentiel d’une compétence exclusive de l’Union européenne. Pour une zone qui est, de loin, la plus importante au monde par son commerce extérieur, les enjeux sont de taille. Il s’agit de définir les conditions dans lesquelles l’Union échange des biens et services avec ses partenaires, mais aussi de s’entendre avec eux sur des règles concernant des politiques qui influent sur ces échanges, comme la politique agricole, la protection des droits de propriété intellectuelle, la régulation des secteurs de services ou nombre de réglementations techniques et sanitaires. L’Union occupe naturellement une place de choix dans la définition des règles multilatérales, ce qui pose la question de l’attitude à adopter concernant le cycle de négociations de Doha, actuellement dans l’impasse. Mais les préoccupations les plus immédiates concernent les accords régionaux, en particulier le partenariat en négociation avec les Etats-Unis : de tels accords sont-il souhaitables ? quels sont les gains à en attendre ? quels domaines doivent-ils couvrir ?

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Mercredi, 9 Avril, 2014 - 19:00

Invités du Printemps de l'économie : Jean Quatremer (Libération), Nicole Gnesotto (professeure au Cnam), André-Luc Molinier (directeur Europe du Medef). Modération : Alexis Collomb (professeur au Cnam). Table-ronde organisée par le Cnam.

Thème : Les passions françaises jouent-elles contre l'’Europe ? L'’Union Européenne et les idéaux qui l'’ont portée depuis sa création souffrent aujourd’hui d'’un désamour certain de la part d’une grande partie de nos concitoyens qui questionnent l’'utilité et les bienfaits de cette union. A la veille du prochain scrutin européen, cette table ronde s'’efforcera d'’exhiber les raisons de ces désillusions et les spécificités françaises de ce malaise, en les contrastant avec celles de nos partenaires européens. En s'’intéressant aux particuliers comme aux entreprises, ce débat cherchera également à comprendre si ces mêmes
passions françaises, foyer d’un scepticisme ravivé face à l’Europe, ne pourraient pas aussi en être un nouveau moteur."

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Jeudi, 10 Avril, 2014 - 15:00

Les professeurs de SES et d'Économie-Gestion de l'académie de Paris pourront utiliser leur crédit-formation pour cet événement.

  

Invités du Printemps de l'économie : Olivier Passet (économiste et directeur des synthèses économiques chez Xerfi), Aurélien Duthoit (Directeur des synthèses stratégiques Precepta), Jean-Marc Daniel (économiste, ESCP Europe). Modération : Thierry Pech (directeur général de Terra Nova)  Table-ronde organisée par Xerfi.

Thème : L’Europe est aujourd’hui la principale zone  d’excédents commerciaux au monde. Elle agglomère en son cœur et au Nord des compétences qui en font une puissance commerciale de premier plan. Mais elle n’a toujours pas restauré ses niveaux de production d’avant crise. Elle est également en prise avec des tendances déflationnistes qui pénalisent les débouchés sur le marché intérieur. Elle entre peu à peu dans un jeu de dévaluation fiscale en cascade, qui peut à terme pénaliser les dépenses d’avenir. Il y a dans tout cela une part d’ajustement nécessaire. Mais il existe aussi des risques de cercle vicieux qui pourraient accélérer le déclassement industriel de l’ensemble de la région. Les destructions de capacité ont notamment été considérables au Sud. Autrement dit, les disparités territoriales se sont considérablement creusées avec la crise. Cette dynamique de divergence réelle est préoccupante. C’est une des questions majeure à laquelle sont confrontés les pays partenaires. Car cette divergence menace l’intégrité même de l’euro. Avec la crise, le processus de rattrapage du Sud est revenu 20 ans en arrière, très loin des promesses de la monnaie unique. Lorsque l’on projette la dynamique actuelle, il existe un risque important que le système « d’économie de bazar » mis en place par l’Allemagne dans les années 2000, ne soit pas arrivé à son terme. Le Nord a accru sa puissance de feu financière. La rentabilité de ses entreprises grandes et moyennes leur confère maintenant un pouvoir de rachat d’autres entreprises européennes. Or la déflation salariale du Sud crée de nouvelles opportunités de sous-traitance à faible coût. Le jeu du Nord peut consister maintenant à transformer le potentiel d’investissement accumulé avec la crise. Soit en captant l’avantage salarial du Sud (en Espagne notamment). Soit en acquérant des marques et des brevets dans les pays dépréciés… en Italie mais aussi en France. Dans ce contexte, l’harmonisation fiscale, la parité de l’euro, l’émergence d’un gouvernement économique, apparaissent plus que jamais comme des enjeux de premier plan. Quelle peut être la stratégie européenne pour renforcer sa cohésion face aux options industrielles du Japon ou des États-Unis notamment ? Face à la concurrence des émergents également. C’est à cette question centrale que nous essaieront de répondre, avec les interventions de Thierry Pech, directeur général de Terra Nova, d’Aurélien Duthois, directeur des synthèses stratégiques à Xerfi et d’Olivier Passet, directeur des synthèses économiques à Xerfi et de Jean-Marc Daniel, Professeur à l'ESCP Europe.

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Jeudi, 10 Avril, 2014 - 17:00

  

Invités du Printemps de l'économie : Henrik Uterwedde (Directeur adjoint de l'Institut Franco-Allemand de Ludwigsburg), Guillaume Duval (rédacteur en chef de Alternatives économiques, auteur de "Made in Germany"), Christophe Caresche (député à l'Assemblée nationale). Modératrice : Sabine Syfuss-Arnaud (Challenges). Table-ronde organisée par Challenges et Les Économiques.

Thème : Locomotive économique de l’Europe, souvent considérée comme un modèle pour la France, l’Allemagne fascine et agace. Ses performances économiques ont de quoi susciter l’envie: chômage au plus bas, comptes publics en ordre, commerce extérieur à la santé insolente. Mais, c’est au prix d’une longue cure d’amaigrissement et de dix années de réformes structurelles qu’elle a obtenu ces résultats. Et qu’elle insiste aujourd’hui que ses voisins assainissent à leur tour leurs finances. Pourtant, le modèle a ses revers et ses faiblesses: pauvreté,  précarité et inégalités se sont développées outre Rhin au cours de la dernière décennie. De plus, si l’Allemagne a prospéré comme  exportateur, c’est qu’elle avait des clients pour acheter ses produits, au premier rang desquels les Européens. Sans compter qu’elle souffre d’un handicap majeur, qui va rebattre les cartes dans les années à venir : un vieillissement démographique accéléré. En 2050, elle sera moins peuplée que la France et la Grande Bretagne.

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Jeudi, 10 Avril, 2014 - 19:00


 

Invités du Printemps de l'économie : Michel Aglietta (CEPII), Eric Heyer (OFCE), Etienne Wasmer (CAE). Modération : Sandra Moatti (Alternatives économiques). Table-ronde organisée par le CEPII et Les Économiques.

Thème : La crise des dettes souveraines dans la zone euro a souligné les insuffisances du cadre institutionnel de la monnaie unique. La monnaie entretient avec la souveraineté de l’Etat des liens qu’il est périlleux d’ignorer. Compléter l’euro apparaît aujourd’hui comme une nécessité. Plusieurs pas ont déjà été faits dans cette direction, mais le processus est loin d’être achevé et pose beaucoup de questions, notamment celle des conditions de la légitimité démocratique de la gouvernance intergouvernementale et de la démarche communautaire pilotée par la Commission. Le cadre institutionnel s’élaborera dans la résolution des problèmes financiers et budgétaires hérités de la crise, sous l’exigence de reconnaître l’intérêt mutuel des pays membres. La table ronde débattra des buts, des innovations institutionnelles et des étapes à enchaîner pour tracer la voie du renouveau de l’Europe.        

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Vendredi, 11 Avril, 2014 - 14:00

POUR CET EVENEMENT, L'INSCRIPTION EN LIGNE EST OBLIGATOIRE (pas d'entrée libre)

Les professeurs de SES et d'Économie-Gestion de l'académie de Paris pourront utiliser leur crédit-formation pour cet événement.

 

Invités du Printemps de l'économie :

Guillaume ROTY (attaché gouvernance économique, Commission européenne (représentation en France)), Chantal EUZEBY (professeur émérite, Centre de recherche en économie de Grenoble, Université Pierre Mendès France, présidente du comité de rédaction de la Revue internationale de sécurité sociale), Bernadette SEGOL (secrétaire générale de la confédération européenne des syndicats ou CES, Jean-Luc BENNAHMIAS (député européen, membre de la Commission Emploi et Affaires sociales au Parlement européen). Modérateur: Didier ADES, journaliste économique . Table-ronde organisée par Les Rencontres économiques de l’IGPDE.

Thème : Quelles avancées sociales depuis la construction européenne ? Même si l’Europe sociale n’est pas une réalité du fait de l’absence de convergence des modèles de protection sociale et d’Etat providence, il n’en reste pas moins que l’Europe a avancé sur un certain nombre de points : conditions de travail, égalité de rémunération et de traitement  homme-femme,  éducation et formation professionnelle… Faut-il aller plus loin ? Peut-on et doit-on aller vers l’harmonisation  de nos modèles d’Etat providence ? Les divergences de fondements même de nos modèles, les difficultés que cela génère et les enjeux que cela sous-tend en matière économique mais aussi sociale sont-ils des obstacles insurmontables ? L'harmonisation ne présente-t-elle pas des risques d’une Europe sociale au rabais ? Dumping social et fiscal, nivellement des systèmes de protection sociale par le bas … l’Europe véhicule un certain nombre de craintes plus ou moins fondées.

Il s’agira de présenter la réalité de la concurrence sociale entre Etats membres à la fois de la zone euro et de l’UE dans son intégralité, les enjeux en matière  d’emplois et de niveaux de vie pour ensuite entrevoir les possibilités d’un dialogue social renouvelé à un niveau européen.

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Vendredi, 11 Avril, 2014 - 17:30

POUR CET EVENEMENT, L'INSCRIPTION EN LIGNE EST OBLIGATOIRE (pas d'entrée libre)

Invités du Printemps de l'économie : Catherine Mathieu (économiste senior, département analyse et prévisions, OFCE), Natacha Valla (directrice adjointe au CEPII, responsable du programme scientifique macroéconomie et finances internationales), Alain Lamassoure (député européen), Pascal Lamy (président d’honneur de Notre Europe-Institut Jacques Delors). Modérateur : Christian Chavagneux (Alternatives économiques). Table-ronde organisée par l'IGPDE.

Thème : Dans un contexte mondial où les émergents ont su tirer bénéfice de  la mondialisation et les Etats-Unis renouent avec la croissance, l’Europe peine encore à sortir de la crise. Ce constat doit conduire l’Europe à inventer ou réinventer son modèle économique. Il convient notamment de réfléchir au mode de gouvernance à retenir pour l’Union européenne et/ou la zone euro. Une intégration économique et politique plus poussée paraît à certains essentielle à la résorption des déséquilibres. Toutefois,  l’idée et le chemin pour y parvenir font encore l’objet de vifs débats. L’Union Européenne est  marquée par des déséquilibres macroéconomiques et industriels internes, exacerbés par la crise de la zone euro. La question de la ré-industrialisation de l’Europe et d’un meilleur équilibre des forces productives entre les différents Etats membres est à ce titre centrale et interroge son modèle de solidarité. Plus généralement, comment doit-on et peut-on modifier l'Europe pour faire face aux défis qui s’imposent à elle et retrouver la voie de la prospérité ?

19 h : Discours de clôture du Printemps de l'économie.

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