La crise de la presse quotidienne

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Ce mercredi 27 novembre, nous avons eu la chance de rencontrer un journaliste : Mr. Léon. Il travaille pour un journal régional « Midi Libre ». Ce journal paraît tous les jours à Montpellier et dans les villes de la région Languedoc-Roussillon. Le journaliste  nous a parlé de différentes choses sur la presse et de son point de vue sur ces dernières.

Les régionaux sont plus vendus que les nationaux en France. Pour cause, les nationaux se vendent essentiellement dans les grandes villes comme Paris, Marseille ou encore Lyon.

Ce manque de lecteurs plonge les nationaux et quelques régionaux (Le Dauphiné Libéré) dans un déficit qui est par la suite comblé  par diverses activités (Exemple : Le Figaro paraît avec « Le Figaro Magazine » en fin de semaine pour quatre euros, et d’autres activités pour sortir de ce déficit).

Celui-ci est également dû à la concurrence, notamment celle de la presse gratuite. Elle est apparue en France le 18 février 2002. C’est, à l'origine, une idée d’un fabricant de papier scandinave qui n’avait pas réussi à vendre son stock de papier. Il eût alors l’idée de faire paraître un journal gratuit dont la production est prise en charge par les publicités. Son idée fonctionne à merveille et concurrence donc la presse payante.

Enfin, la dernière et principale raison de ce déficit est la concurrence modale, c'est-à-dire d’autres modes de diffusion de l’info : après la radio puis la télévision, internet est arrivé, faisant surgir un dilemme : soit mettre une grande partie du journal en ligne gratuitement au risque de perdre des lecteurs qui lisaient le journal-papier  payant, soit ne rien mettre sur le net et disparaître du marché car les concurrents auraient mis en ligne leur journal et auraient donc pris les clients… bien évidemment tous les journaux se sont fait un site internet, ont perdu de la clientèle et sont en déficit et donc doivent faire des activités nouvelles autour etc.… c’est un cercle vicieux.

Le saviez-vous ? Il y a moins de lecteurs en France car, entre autres raisons, la production d’un journal coûte plus cher que partout ailleurs donc il faut le vendre à un prix plus élevé.

Jeremy Maître, seconde S

Publié le: 
30 Janvier 2011