Inside Job : réactions des 1 ES 3 au film de Ferguson

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Le point de vue de Dorian Gallet

«Inside Job est l'histoire d'un crime sans châtiment qui a jusqu'ici largement échappé aux sanctions juridiques et à la colère de la société. »


Le film commence dans une atmosphère de calme et de réflexion et exprime de plus en plus de la colère et de l’incrédulité, et se termine en une véritable dénonciation de cette injustice. La densité de l'information et de la complexité du sujet font d’"Inside Job" une sorte de cours magistral qui au fur et à mesure se transforme en un sermon moral accusateur. Ce discours est d’autant plus dévastateur qu’il est prononcé avec humour et rigueur.

Charles Ferguson n’est pas le premier à aborder ce sujet, de nombreux articles et livres avaient déjà été publiés critiquant la déréglementation de l'industrie des services financiers dans les années 1980 et 90, la bulle immobilière et l'explosion des crédits « subprime ».

Dans son film, il interroge des investisseurs, des économistes et des représentants du gouvernement qui ont profité de ce système, et parmi eux, certains avaient même prédit les dangers de la spéculation effrénée. Même s’il s’agit d’un documentaire, le montage d’actualités, d’entretiens, de vues aériennes d’une grande beauté de New York, de l’Islande et autres zones affectées et la qualité des commentaires de Matt Damon en font plus qu’un documentaire.

«Inside Job est l'histoire d'un crime sans châtiment qui a jusqu'ici largement échappé aux sanctions juridiques et à la colère de la société. »

Le film montre les mondes privilégiés dans lesquels les opérateurs de Wall Street se sont enrichis, mais ne fait pas appel à la sensiblerie en montrant des scènes de pauvreté larmoyante. Seules quelques scènes montrant l’éviction de personnes ne pouvant plus rembourser leurs crédits illustrent les conséquences humaines et matérielles des « subprimes » et des crédits à taux variables. L’indignation est fondée sur la raison, la recherche et l'argumentation.

Beaucoup d’acteurs puissants et influents, dirigeants politique ou représentants de banques ou autres organismes financiers, refusent d'être interviewés, par exemple Ben Bernanke, Lloyd Blankfein, Tim Geithner, Alan Greenspan, Henry Paulson ou encore Lawrence Summers. Au contraire, des personnes comme Frederic Mishkin, David McCormick (secrétaire du trésor sous l’administration Bush) ou Glenn Hubard (doyen de l’université de Colombia), bien que très impliqués dans la crise financière, acceptent de témoigner même s’ils sont rapidement tournés au ridicule. Ces acteurs de la crise sont montrés comme frimeurs, sans limites, excessifs au point d’être de fervents consommateurs de cocaïne et de prostitution de luxe.

La plupart des personnes interrogées (comme Christine Lagarde, Dominique Strauss-Kahn, Allan Sloan ou Jerome Fons entre autres) sont des témoins favorables à la thèse du cinéaste et alimentent la critique de la politique économique menée aux États-Unis et dans les autres pays capitalistes ces deux dernières décennies.

«Inside Job» offre une synthèse de balayage allant de l'administration de Reagan jusqu’ à celle d’Obama en passant par celles de Clinton et Bush  qui ne sont finalement pas très contrastées. Les deux principaux partis politiques américains ne sont pas épargnés. «Inside Job» n’est pas simplement un règlement de comptes avec M. Bush et ses conseillers, le film montre que le processus de dérégulation des activités spéculatives des banques avait commencé sous Reagan et continué pendant l’administration Clinton malgré les alertes d’économistes de renommée.

J’ai crû comprendre que des banques d’investissement poussaient des clients à acheter des produits qu’elles mêmes jugeaient risqués. Des paris risqués se sont empilés jusqu’à l’effondrement du système bancaire mondial.

L’Islande est un exemple parfait pour ce que veut montrer le réalisateur dans ce film, à savoir :
- un pays prospère avant la dérégulation
- la dérégulation excessive des marchés financiers augmente fortement la croissance du pays de façon artificielle ce qui rend l’économie complètement incontrôlable et rapidement sur le déclin.
- c’est un concentré en quelques années de ce qui s’est passé aux Etats-Unis d’Amérique sur une plus longue durée.

A travers cet exemple, Ferguson nous montre les répercutions de la crise de Wall Street sur l’économie des pays européens.
La fin du documentaire laisse un gout amer de fatalisme au spectateur qui se rend compte que malgré les « changements » annoncés, les mêmes classes dirigeantes sont toujours au pouvoir et n’ont pas l’intention de changer quoi que ce soit. Comme le narre Matt Damon, « It’s a Wall Street Government », autrement dit c’est un gouvernement de CAC 40.

 

Le point de vue de Clara Santelmann

 

           Dans ce film/documentaire de Charles Ferguson, c’est sur une musique rythmée et des images aériennes de New York que Matt Damon nous narre en cinq parties la chute de Wall Street et l’arrivée de la Crise dans laquelle nous sommes actuellement. Tout au long du film des acteurs et des spectateurs de la Crise interviennent, deux clans se forment; ceux qui incriminent les banquiers, et ceux qui les défendent. Tous sont des spécialistes et nous expliquent comment et dans quelles conditions la plus grande Crise financière alors jamais connue a bien pu foudroyer le monde entier en si peu de temps. Ce film permet, même aux plus informés, de mieux comprendre les étapes de la Chute et à quel point le comportement humain y est, profondément,  pour quelque chose. En effet, c’est dans un monde partagé entre les villas de luxes, les îles, les jets privés mais aussi les prostituées et la cocaïne que nous sont présentés les plus grands « bandits » du siècle : les dirigeants de sociétés financières, les politiques corrompus et même certains professeurs d’université.

 

« Ce documentaire démontre, à coups de chiffres exorbitants, à quel point la finance pour l’élite est devenue une addiction dans laquelle la limite du réel a totalement disparu. »

 

                    On y apprend, entre autres, que les agences de notation étaient totalement sous l’influence des banques et leur donnaient les meilleures notes (AAA) à coup de millions de Dollars. Ces notes correspondaient à la sûreté des placements effectués dans les différentes banques, les citoyens confiaient donc leur « argent » les yeux fermés sans se douter qu’ils achetaient des actifs sans valeurs contre lesquelles les banques elles-mêmes pariaient, empochant le gros lot.

                 Ce documentaire démontre, à coups de chiffres exorbitants, à quel point la finance pour l’élite est devenue une addiction dans laquelle la limite du réel a totalement disparu. Ces hommes oublient qu’il s’agit de vraies maisons, de vraies personnes. Ils jouent, ils trichent, ils leur arrivent de parier pour leur propre chute, ils ne connaissent plus de limites. Leurs salaires non plus. Ils ne se rendent compte de rien, ils nient l’évidence jusqu’au bout. Et c’est lorsque les banques ont fait faillite qu’ils sont revenu à la réalité, lorsqu’on leur a demandé de rendre des comptes, d’expliquer ce qu’il leur était passé par la tête que ce fut un choc.

               Aussi, le grand rappel de ce film est bien de dire que les conséquences des actes de quelques-uns sont universelles et que c’est finalement ceux qui s’en sortait déjà difficilement qui ont subi un plus grand chamboulement. Des milliers d’américains ont perdu leur maison, à travers les pays en développements des centaines de milliers d’ouvriers ont été licenciés, les pauvres sont devenus encore plus pauvres. Au final, les victimes sont toujours les mêmes et ceux qui ont causé la catastrophe s’en sont sorti pour la plupart, bien qu’une partie d’entre eux ont du  assumer les conséquences de leurs actes devant la justice. Désormais, ils occupent les mêmes postes qu’avant la Crise et ont toujours une influence aussi forte sur la politique. Ce film dénonce la perte de contrôle des personnes qui ont eu, pendant un temps et encore aujourd’hui, un pouvoir immense sur le monde de la finance, dont le plus gros défaut a été de tout simplement avoir été dirigé non pas pour le bien commun mais pour le profit personnel.

 

Le point de vue d’ Emmanuel Ammar

 

Avant le visionnage du film-documentaire, mes connaissances en rapport avec la crise financière dans laquelle nous sommes actuellement se bornaient à son année de naissance, c'est à dire 2007, son berceau, autrement dit les Etats-Unis et éventuellement à un rapprochement avec les subprimes, notion qui m'était jusqu'ici floue. 

 

« …j'ai trouvé le film, à l'image des économistes susnommés, manichéen: Cette opinion est très certainement justifiée et justifiable mais le message que le réalisateur veut faire passer est qu'il y a d'un côté les "méchants" capitalistes aux salaires crésussiens et de l'autre les pauvres ménages endettés jusqu'à la racine. »

 

Dès le début du péplum, j'ai appris que la conjoncture économique de l'Islande avait, en quelques années, évolué considérablement puisqu'elle est passée d'une forte croissance économique ainsi que l'un des plus forts produits intérieurs bruts mondiaux à une faillite nationale engendrée par l'effondrement des banques islandaises, provoqué lui-même par la crise financière actuelle. De plus, ce film m'a permis d'approfondir le concept de "subprime" et d'en mesurer la part de responsabilité dans la crise financière. Cet approfondissement n'est pas sans lien avec l'assimilation d'une nouvelle notion: la "titrisation". En effet, j'ai pu comprendre comment les banques pouvaient prêter de fortes sommes (subprimes) à des ménages dont la plupart n'était pas solvable: ces mêmes banques transféraient à des investisseurs leurs créances en les transformant en titres financiers. Dans le même temps, j'ai pu retenir le nom des acteurs principaux de titrisation, volontairement responsables selon des économistes américains tels que Robert Gnaizda, Frederic Mishkin ou encore Nouriel Roubini, de la crise qui sévit aujourd'hui: les banques Goldman Sachs, Bear Stearns et Lehman Brothers. J'ai également acquis le concept de "bulle immobilière" soit l'augmentation galopante des prix des biens immobiliers due à une demande supérieure à l'offre. Et le dégonflement de celle-ci est, de ce que j'ai intégré, l'une des causes de la crise monétaire mondiale.

D'autre part, j'ai trouvé le film, à l'image des économistes susnommés, manichéen: Cette opinion est très certainement justifiée et justifiable mais le message que le réalisateur veut faire passer est qu'il y a d'un côté les "méchants" capitalistes aux salaires crésussiens dotés de parachutes dorés qui corrompent l'administration Obama (Larry Summers, Lloyd Blankfein, Robert Rubin...) et de l'autre les pauvres ménages endettés jusqu'à la racine. 

 

 

Le point de vue d’Alexandre Petit   

 

Que dire de ce film ? Si ce n’est qu’il est presque incompréhensible pour de jeunes 1ere ES… Inside Job est un résumé très concis de la vie dans le milieu financier. Ce film ma réellement ouvert les yeux sur ce milieu, je le savais fautif et douteux, mais je n’aurais jamais pensé à tel point ! Inside Job révèle des tableaux sur les CDO, CDS  et autres fonds d’investissements ou de garanties toxiques qui dépasse mes notions mathématiques et financières. Ce film lève le voile sur les turpitudes des banquiers scrupuleux et cupides qui proposent des crédits à taux variables à leurs clients sans vérifier leur solvabilité (ce qui provoqua la crise des Subprimes).

« …les grandes banques financières telles que Lehmann Brother, Goldman Sachs ou Merrill Lynch ne respectent pas les directives imposées après la crise de 1929 à propos de la régulation financière. »

 Nous apprenons que les grandes banques financières telles que Lehmann Brother, Goldman Sachs ou Merrill Lynch ne respectent pas les directives imposées après la crise de 1929 à propos de la régulation financière. Les différents directeur de la FED (Banque Centrale Américaine) sous les différentes administrations politiques proposent une dérégulation des marchés afin d’augmenté les profits en millions de dollars (profits qui se révéleront toxiques et nuisibles). Les différents directeurs d’institutions financières empochent un maximum de profit avec les parachutes dorés, stock-options, et autres produits dérivés financiers. Les différents présidents américains qu’ils soient républicains ou démocrates optent pour une politique économique sans limite. En passant par Reagan, Clinton, les Bush et Obama, tous sans exceptions ne sont en mesure de réguler les marchés (si tenté qu’ils veuillent les réguler) Savoir qu'Obama a repris exactement les mêmes personnages de la scène financière (présents depuis 30 ans), que les gouvernements précédents, autrement dit , ceux qui ont œuvré pour que le marché ne soit pas régulé et qui sont pour certains les anciens dirigeants de banques d’affaires incriminées, m’a révulsé au plus haut point. Nous assistons à des interviews d’ex dirigeants de grandes sociétés financières qui nous dévoile la bafouille, le déni,  la langue de bois, le mensonge pur et le détour grotesque vers un autre sujet (le réalisateur soi dit en passant fut excellemment bien renseigné et a su mettre en déroute ces « as » de la finance) Nous découvrons un milieu financier corrompus avec des agences de notation qui accorde les AAA à coup de centaine de milliers de Dollars. Le système reposant sur ces notes pour accorder les crédits aux sociétés financière (notes révélant la pureté des  fonds) se retrouve obsolète et vacille en 2008. Nous découvrons avec plus d’amertume la corruption et les dénis de professeurs en fac ou université d’économie, qui, à coup de millier de dollars publient des livres vantant les mérites et la solvabilité de l’Islande ou autres pays (même si quelques coquilles subsistent) En passant par les déviances de Wall Street (filles de joie et drogues) mais aussi par les secrets financiers les plus profonds, Inside Job  nous expose un grand nombre de points qui sont les causes de cette crise financière mondiale dont la spéculation toxique effrénée et les couverture de défaillances bancaires surévaluées sont les principales sources.

 

Et d’autres réactions…

 

 

Cette crise démarre en août 2008 aux États-Unis tout d'abord à cause des "subprimes" qui consiste à laisser des ménages de classe moyenne a emprunter (même si le ménage n'est pas solvable) et à mettre sa maison en garantie; ainsi, si le menage ne peux pas rembourser, la banque vendra leur maison mais quand les prix de l'immobilier baissent, c'est la panique.

Pour essayer de limiter les risques de ces crédits, les banquiers ont eu recours à la titrisation (technique financière qui transforme des actifs peu liquides, c’est-à-dire pour lequel il n’y a pas véritablement de marché, en valeurs mobilières facilement négociables comme des obligations). Ils ont transformé ces emprunts en titre sur les marchés boursiers: les banques émettent des titres de dette. Mais le bourse chute et les banques ont perdu des sommes énormes. Les banques ne se font plus confiance et ne se prettent plus.

Cette crise s'étendra ensuite en Europe et puis deviendra une crise mondiale. Les banques centrales et les États essayent de venir en aide à tous les établissements les plus fragiles pour éviter des faillites qui auraient des conséquences très importantes sur l'économie, mais en vain.

Claire El Dars

 

Le réalisateur commence son explication dés 1980 lorsque Ronald Reagan est élu président et met en place une politique de dérégulation qui considère que tout ce qui contribue à restreindre le libre-échange et la liberté des acteurs économiques nuit à l'atteinte des équilibres du marché. 

Inside Job montre ensuite la réalité des choses : les PDG , les banquiers et les politiciens sont responsables de cette crise qui affecte le monde entier .

Ruben Attali

 

Ceci nous montre que la morale ne rime pas avec l économie.
Un dirigeant asiatique a dit « les ingénieurs en bâtiment construisent des ponts et les ingénieurs en finances construisent des rêves et quand ces rêves tournent au cauchemar, ce sont les autres qui le paient… », ce qui vérifie ce que j ai dit plus haut .
Je n’ai pas bien compris comment cette dérégulation financière a fait  pour toucher le monde entier : est ce uniquement parce que nous sommes dans une économie ouverte ?

Frederic Nzeke

J'ai trouvé ce film-documentaire particulièrement intéressant et ludique. Il met en scène un évènement grave, et sous certains aspects très complexe, de manière à ce que le spectateur le trouve plus avenant et plus compréhensible. Le montage est très intéressant, les effets sonores et graphiques rendent ce documentaire attrayant et parfois même cocasse. J'avoue ne pas avoir tout compris quant à la compréhension de ce film. Le temps que je lise bien les sous titres et que j'associe mes (modestes) connaissances économiques dans mon esprit, une autre information arrive à toute vitesse. En cela, j'ai trouvé assez "chargé" ce documentaire, et je pense avoir besoin d'acquérir plus de connaissances pour tout bien assimiler. 

Ce film, qui à pour but d'expliquer la crise économique de nos jours, a aussi pour but de critiquer Wall Street et ceux qui l'occupent. J'ai trouvé que le montage rendait très bien cet esprit critique. J'ai découvert un monde sournois et malhonnête auquel je ne me doutais de rien, le monde financier. C'est un peu comme si ces personnes (les banquiers, etc...) jouaient de la vie. Comme s'ils jouaient avec la vie et l'argent des gens, ne se souciaient nullement, par exemple, de payer des prix astronomiques les agences de notation et ainsi mentir aux gens sur leurs offres, pour créer toujours plus de profit. 

Julia D’Avout 

 

Cette crise aurait pu être évitée, car de nombreuses personnes qualifiées l’avaient  anticipée, mais leurs recommandations n’ont pas été écoutées par les régulateurs. Les agences de notation tout comme le milieu de la finance étaient en partie au courant des dégâts que pouvaient  causer leurs activités, mais soucieux de leur profit et sans considération pour le reste de la population, ils continuèrent, ce qui causa de nombreuses pertes d’emplois.

Léo Le Cocguen

 

                                                                                                                     

 

Ce documentaire palpitant nous explique à quel point l'avidité de certains a réussi par entraîner notre monde dans la crise la plus grave qu'il n'ait jamais connu. J'ai tout de suite reconnu que les volontaires non affiliés à des entreprises financières car leur franchise de parole était flagrante. Les autres, tellement soucieux de l'image de leur entreprise disaient des choses tellement énormes que la salle explosait de rire. Ce qui m'a le plus choqué c'est l'interview des professeurs d'université très reconnu qui auraient dû être beaucoup plus objectifs. La division de ce film en trois parties rendait d'autant plus intrigante l'envie de savoir comment cette crise a débuté. Finalement d'après ce que j'ai compris, les plus coupables dans cette crise sont les agences de notation qui distribuaient des AAA en veux –tu en voilà. Nous noteront d'ailleurs, qu'aucun représentant de ses agences n'était présent lors des interviews hasard ou une manœuvre de dispersion ?

Charles Rozanski

 

Cela a commencé avec Ronald Reagan qui voulu la dérégulation ce qui entraina petit à petit énormement de libertés voir trop de liberté aux banques . Des crédits sont accrodés sans regarder si ils sont en capacité de remboursement (subprimes ) ce qui fait des actifs pourris qui circulent . Je ne pense pas que le réalisateur Mr Ferguson ( je crois ) fasse une critique du capitalisme comme un gauchiste exalté mais veut nous montrer que notre civilisation est fragile et peut basculer sur la cupidité et le vice de ses leaders(élites). Il réussit à démonté avec précision mathématique les mécanisme de cette catastrophe.

Kevin Algan

 

Les acteurs de la crises ayants étés interviewés n'approuvent pas leurs erreurs et puis on ressent même qu'ils pourraient recommencer, mais les coupables sont bien trop puissants pour être démentelés. On tombe de haut en découvrant également que toutes ces personnes qui ont oeuvrés sous l'administration Bush sont encore et toujours là sous celle d'Obama, prêts à trouver des "solutions".

Boban Grekulovic

 

Tout au long du film, on comprend que cette crise s'explique par plusieurs facteurs.

Le premier fut le manque de régulation en ce qui concerne les crédits risqués (subprimes). Les banques et les assurances accordaient des crédit à des personnes qui ne pouvaient pas rembourser . Les agences de notations « corrompues » accordaient des notes excellentes à des entreprises qui le lendemain faisaient faillite.

Le deuxième facteur fut la cupidité, l'avidité. Le but de chacun fut de faire le plus de profit au détriment des clients.

La troisième fut le laxisme de l'état n'entreprenant aucune démarche pour éviter le drame. Des économistes européens et d'autres pays avertirent les Etats-Unis en vain.

 

Valentin Paillissé  

 

Les agences de notations étant lié au aux banques, celle çi peuvent avoir des conflits d'intérêt avec leurs clients

Le constat majeur du film, est l'analyse du lien entre les milieux financiers, les politiques (avec la direction de la Fed par exemple), ainsi qu'a l'enseignement de l'économie en Amérique. C'est une critique du capitalisme produit actuellement par l'Amérique. Dans l'économie libérale et démocratique idéale telle qu'elle est prônée en Occident avec un enseignement libre, des entrepreneurs libre qui a travers ce qu'ils ont appris vont produire de l'argent et l'Etat qui doit protéger l'intérêt de chaqu'un en instaurant des règles économiques impartiale et désintéressée. Le film cherche à montrer la faille de ce système a travers le lien entre les sphères du pouvoir, qui crée un pouvoir économique important a travers la pression des lobbies telles qu'elles sont décrit dans le film. Elles arrivent à obtenir du pouvoir politique, des règles justement partial

Axel Cessou

 

                              Inside Job est un film / documentaire qui expose à travers des témoignages d’économistes ,professeurs (entre autre de Harvard) ,businessman,politiciens(notamment Christine Lagarde & Dominique Strauss-Khan ) mais aussi d’autres intervenants, et interviews  le déroulement de la crise économique de 2008, la récession,la spéculation  et la manière dont les  subprimes (titres à haut risque) ont étés émis par certaines banques avec excès et plus qu’elle ne pouvait se le permettre (une chute de 3% pouvait faire faillite la société créancière de ses titres d’autant plus que ces subprimes ont été vendu avec la notation AAA,alors qu’elles étaient extrêmement risqué ).

Valentin Simaer

 

Ces dérégulations financières ont rapidement donné lieu à une crise  entraînant l'effondrement des actions et la faillite de nombreuses entreprises financières.Cette crise va s'étendre en Europe , en Chine … et va devenir une crise mondiale.Le nombre de chômeurs va terriblement augmenter et de nombreux immobiliers vont être saisis. Les ministres de l'économie tentent vainement de trouver des solutions face à cette crise et vont faire la une des médias ainsi que l'objet de commentaires pour les professeurs en économie de grands universités comme Harvard.Cependant les «responsables» de cette crise ne prennent pas leurs responsabilités en main. En effet , lorsqu'ils sont interviewés ,certains vont détourner le sujet, d'autres ne veulent tout  simplement pas y répondre, ce qui m'a d'ailleurs un peu sidéré.Par ailleurs quand j'ai vu que ces mêmes responsables sont toujours (même de nos jours) à la tête de l'économie en Amérique ( en tant que conseillers économiques …) , ça m'avait choquée et je ne comprenais pas (ce qui est toujours le cas d'ailleurs) pourquoi les présidents américians qui se sont succédés continuaient à engager ces personnes là.

 

Danièle Chi

 

Certains acteurs de ces crises ont refusé d’être interviewés. Pour pouvoir remédier (déplacer) au problème de la subprime, les banques utilisent la titrisation (technique de financière qui consiste à transférer à des investisseurs des créances ( prêt encore en cours ) , en transformant ces créances en titres financiers émis sur le marché des capitaux. Ces crises s’étendent dans presque tout les pays. Pour faire face aux crises, les banques centrales (États-Unis : Federal Reserve ; Europe : Banque Centrale Européenne) tentent d’aider aux banques de seconde rang pour éviter la faillite.

Nicolas Shan

 

Avant de voir ce film je ne savais pas que des compagnies notées les banques américaines sur les prestations qu’elles offrent à leurs clients. Je ne savais pas que ces compagnies étaient payées, corrompues pour attribuer le « AAA » aux banques. J’ai aussi vu que la Fed était avait une moins bonne gestion que la BCE (je ne sais pas si la BCE a une gestion parfaite, mais j’ai appris en cours que son directeur décidait ou non de prêter ou non de l’argent aux banques de second rang

Zaccharie Esteban

 

Dans le film Inside job, Charles Ferguson, réalisateur du film, interview aussi bien les plus grandes figures de la finance américaine et internationale ; tel  que des hommes politiques, des banquiers, des directeurs, des universitaires, des économistes, que des psychologues et des travailleurs ouvriers. Il fait cela afin d’avoir un point de vue de la crise financière à plusieurs niveaux. Cependant on sent bien que le projet est guidé par le réalisateur qui est en colère face à un système qui a mené son pays vers le bas.

Tout d’abord, le film montre que les « grands responsables » de la crise sont en grande partie voir totalement les banques et les organismes de crédit, ou plutôt leurs dirigeants qui, à la recherche de toujours plus d’argent, ont accordé à des ménages des crédits supérieurs à leurs capacités de remboursements (prêts subprimes).

Lila Rezé

 

De plus les banquiers/économistes s’amusent à parier sur tout et n’importe quoi, dans le but de s’enrichir. Tout cela provoqua la crise mondiale de 2008. Le cœur du sujet de ce film : les origines, les conséquences, les responsable de la crise mondial de 2008. Les Etats-Unis suite à la crise de 1929, entre des une période très difficile : la grande dépression, qui est une très grave crise qui fut accompagné d’une baisse des prix, un « Krach » boursier et une monté du chômage, du aux surplus de production  qui fut que l’offre était supérieure à la demande (O>D). Cette période durera jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. Les Etats Unis entrèrent dans une période de prospérité traduit par une croissance et un équilibre économique régulé par plusieurs mesures.

Ronald Reagan suite à son élection en 1980, permet la dérégulation de l’économie Americane. De nombreux économistes contournent ou supprime les règles et les lois  fixait suite à la grande dépression de 1929, qui consistaient à garder une économie régulée,  et à ne pas spéculer avec les épargnes de clients. Mais suite a l’ouverture faite pas le nouveau président, évidement les banquiers peux scrupuleux en profite.

Boussad Allik

 

Une grosse erreur de notation des banques notées AAA pour la plupart alors qu'elles avaient plus du ¾ de leurs crédits à découvert.

Hadrien Devalette

 

 

 

 

 

 

Publié le: 
07 Décembre 2010