Challenges sort un article "Les idées choc de l'économiste qui conseille Hollande", Philippe Aghion, professeur d'économie à Harvard, interviewé par Thierry Fabre. L'économiste, invité des Economiques de Turgot le 17 janvier dernier, revient sur l'urgence de réformes structurelles, qu'il avait développées devant notre auditoire, et précisées lors des réponses adressées aux jeunes qui le questionnaient. L'Etat stratège, c'est un état réformateur : fiscalité, retraite, système de santé, recherche, innovation. La prestation de Philippe Aghion peut-être visionnée ici, sur ce site.

C'est la tradition, aux Economiques lycéennes : un jeune lycéen ou étudiant présente à l'assistance l'invité, sa biographie, son parcours, la thématique et son intérêt. Ce sera donc à nouveau le cas aux Economiques de Louis Gallois le 4 avril à 17h, présenté par Elio Massignat, élève de terminale ES. Mais cette tradition sera étendue aux Economiques citoyennes, dès le 4 avril à 19 h, pour les interventions de Philippe Askenazy dans un premier temps (présenté par Quentin Pak), puis pour le débat qui suivra, entre Patrick Artus et Dominique Plihon

Philippe Aghion, professeur d’économie à Harvard, spécialiste de la croissance et de l’innovation, était l’invité des Economiques jeudi  17 janvier 2013. Devant plus de 400 personnes, dont 300 élèves et étudiants, le « Professeur d’un jour » nous offre sa vision de l’Etat dans une économie mondialisée afin de retrouver la croissance économique. En bon pédagogue, il nous a présenté la politique structurelle, d’inspiration néo-schumpétérienne, nécessaire au retour de la croissance.

Michel Rocard, ancien Premier Ministre, a soutenu les actions menées en vue de faire de la pédagogie de l'économie auprès du public, telles les Economiques qu'il a publiquement félicitées. Sans ces actions, il existerait une menace pour la démocratie. La crise que nous traversons est profonde, et est loin d'être terminée, selon lui. Elle est d'une telle complexité qu'il est difficile au citoyen de la comprendre, ce qui constitue un danger. Espérons que les "Economiques" lycéennes, et le Printemps de l'économie, les "Economiques" citoyennes, contribuent au débat public.

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